Jésus a rassasié ma soif
Pendant longtemps, j'ai cherché.
J'ai cherché le meilleur exercice pour les abdominaux. Le meilleur entraînement pour avoir plus d'énergie.
Les meilleures techniques de respiration. Les meilleures méthodes de méditation.
Les meilleurs livres. Les meilleurs enseignements.

Je voulais apprendre davantage, connaître davantage, comprendre davantage.
Je croyais sincèrement qu'en découvrant la prochaine méthode, le prochain enseignement ou la prochaine pratique, j'allais enfin me sentir pleinement satisfait.
Mais chaque fois que j'atteignais un objectif, une nouvelle quête apparaissait.
Il fallait encore plus.
Plus de connaissances.
Plus de performance.
Plus de discipline.
Plus de résultats.

Et malgré tous mes efforts, quelque chose demeurait vide à l'intérieur.
Aujourd'hui, je réalise que cette recherche constante n'était pas seulement une quête de santé, de bien-être ou d'accomplissement personnel.
C'était une soif beaucoup plus profonde.
Une soif spirituelle.
Comme tant de personnes autour de moi, je cherchais à être rassasié.
Notre société nous pousse constamment à croire que nous serons heureux lorsque nous aurons un meilleur corps, plus d'énergie, plus de succès, plus d'argent, plus de connaissances ou plus de reconnaissance.
Nous sommes constamment invités à devenir une meilleure version de nous-mêmes.
Et pourtant, malgré toutes ces promesses, tellement de gens demeurent épuisés, anxieux, dépressifs ou insatisfaits.

Aujourd'hui, je comprends pourquoi.
Parce qu'aucune réussite humaine ne peut combler le vide que seul Dieu peut remplir.
Le prophète Ésaïe posait déjà cette question il y a des siècles :
« Pourquoi dépensez-vous votre argent pour ce qui ne nourrit pas ? Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas ? »
— Ésaïe 55:2
Pendant des années, j'ai essayé de remplir cette soif par mes propres efforts.
Mais aucune méthode, aucune réussite, aucune connaissance n'a réussi à combler profondément mon âme.
Puis j'ai rencontré Jésus-Christ.
Lorsque j'ai donné ma vie à Jésus, quelque chose a changé profondément en moi.
Pour plusieurs personnes, cette expression peut sembler étrange.
Donner sa vie à Jésus ne signifie pas abandonner sa personnalité ou cesser de vivre.
Cela signifie reconnaître que nous ne sommes pas capables de nous sauver nous-mêmes.
Cela signifie remettre notre confiance entre les mains de Celui qui nous a créés.
Cela signifie cesser de porter seul le poids de notre existence.
Comme l'écrit l'apôtre Paul :
« J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi. »
— Galates 2:20
J'ai découvert que le salut n'était pas quelque chose que je pouvais mériter.
Je n'avais pas besoin d'être meilleur.
Je n'avais pas besoin d'être parfait.
Je n'avais pas besoin de performer davantage pour être aimé de Dieu.
« Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. »
— Éphésiens 2:8
Pour la première fois de ma vie, je me suis senti pleinement accepté.
Pleinement aimé.
Pleinement suffisant.
Non pas à cause de ce que j'avais accompli.
Mais à cause de ce que Jésus avait accompli pour moi.
« Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. »
— Romains 5:8
Je repense souvent à cette rencontre entre Jésus et la Samaritaine.
Cette femme venait chercher de l'eau pour étancher sa soif physique.
Mais Jésus lui a parlé d'une autre soif.
Une soif beaucoup plus profonde.
« Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif. »
— Jean 4:13-14
Cette eau vive, je l'ai trouvée.
Cette eau vive, c'est Jésus.
Sa présence remplit les espaces que rien d'autre ne pouvait remplir.
Sa paix calme les tempêtes intérieures.
Son amour chasse la peur.
Sa grâce remplace la performance.
Son repos remplace la course incessante.
Et aujourd'hui, je comprends enfin ce que Jésus voulait dire lorsqu'il déclarait :
« Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif. »
— Jean 6:35
Aujourd'hui, je regarde le monde différemment.
Je vois des hommes et des femmes qui courent sans arrêt.
Je vois des personnes qui cherchent constamment quelque chose qui pourrait enfin les satisfaire.
Je vois des systèmes nerveux épuisés.
Des cœurs anxieux.
Des âmes qui ont soif.
Et je comprends que la réponse n'est pas dans une nouvelle méthode.
La réponse est dans une personne.
Jésus-Christ.
Cependant, je tiens à préciser quelque chose d'important.
Trouver mon repos en Jésus ne signifie pas que j'ai cessé de prendre soin de moi.
Je continue à m'entraîner.
Je continue à apprendre.
Je continue à développer mes talents.
Je continue à prendre soin de mon alimentation.
Je continue à jouer de la flûte.
Je continue à explorer, découvrir et grandir.
La différence aujourd'hui, c'est que je ne fais plus ces choses pour combler un vide intérieur.
Je ne m'entraîne plus pour me sentir assez.
Je n'apprends plus pour me sentir complet.
Je ne cherche plus à accumuler des connaissances pour trouver mon identité.
Cette identité, je l'ai trouvée en Christ.
Aujourd'hui, lorsque j'ai envie de jouer de la flûte, je joue.
Lorsque j'ai envie de m'entraîner, je m'entraîne.
Lorsque j'ai envie d'apprendre quelque chose de nouveau, je l'apprends.
Mais cela vient davantage d'un élan du cœur que d'une pression intérieure.
Je ne cours plus après quelque chose.
Je marche avec Le Christ.
Les connaissances que j'ai acquises au fil des années n'ont pas été perdues.
Au contraire.
Elles sont devenues des outils que Dieu utilise dans ma vie.
Je prends soin du corps qu'il m'a confié.
Après tout, la Bible nous rappelle :
« Votre corps est le temple du Saint-Esprit. »
— 1 Corinthiens 6:19

Je prends soin de ce cadeau avec gratitude.
Mais maintenant, tout semble plus léger.
Plus simple.
Plus naturel.
Il y a moins de lutte.
Moins de pression.
Moins d'efforts forcés.
Parce que je ne porte plus seul le poids de ma transformation.
Jésus marche avec moi.
Et je découvre chaque jour que lorsque je demeure en Lui, les bonnes choses émergent naturellement.
Comme Jésus l'a enseigné :
« Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit s'il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus si vous ne demeurez en moi. »
— Jean 15:4
Puis il ajoute :
« Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. »
— Jean 15:5
J'ai longtemps essayé de produire du fruit par mes propres forces.
Aujourd'hui, je comprends que le fruit naît naturellement d'une relation vivante avec Jésus.
Car ce n'est plus seulement moi qui agis.
« Car c'est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. »
— Philippiens 2:13
Quelle liberté !
Je n'ai plus besoin de tout contrôler.
Je n'ai plus besoin de me sauver moi-même.
Je peux simplement marcher avec Lui.
L'écouter.
Lui faire confiance.
Et le laisser accomplir son œuvre en moi jour après jour.
Aujourd'hui, je me sens comme dans l'œil de la tempête.
Le monde continue de courir autour de moi.
Mais mon cœur est en paix.
Je ne ressens plus le besoin constant d'être plus performant.
Plus accompli.
Plus reconnu.
Je suis aimé.
Je suis sauvé.
Je suis à Lui.
Et cela suffit.

Cette paix dont Jésus parle est réelle.
« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. »
— Jean 14:27
Et cette paix dépasse tout ce que j'avais connu auparavant.
« Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. »
— Philippiens 4:7
Lorsque j'ai donné ma vie à Jésus, je n'ai pas trouvé une religion.
J'ai rencontré une personne.
Mon Sauveur.
Mon Seigneur.
Mon ami.
Mon frère.
Et depuis ce jour, mon âme a trouvé le repos qu'elle cherchait depuis toujours.
Comme le proclame si bien le psalmiste :
« Car il a satisfait l'âme altérée, il a comblé de biens l'âme affamée. »
— Psaume 107:9
Pendant des années, j'ai cherché partout ce qui pouvait rassasier mon âme.
Puis j'ai rencontré Jésus.
Et j'ai découvert que Celui que je cherchais me cherchait depuis toujours.

Avec humilité
François Thibault





Il y a un vide dans le coeur de l'homme et de la femme que seul Jésus peut remplir. Que son nom soit glorifié. Merci François pour ce profond témoignagne.
Merci pour ce partage. Tout ce que l’on a accumulé comme connaissances et comme compétences, nous pouvons maintenant donner gloire à Dieu au lieu de gonfler notre égo. Dieu est l’auteur et perfection.